Disponible le 21 octobre 2026

Le nouveau site de l’association se prépare avec soin. Encore un peu de patience : il ouvrira bientôt ses portes ! En attendant, vous pouvez continuer à profiter de tous les outils proposés ici.

Espace adhérents

L’espace adhérents est le cloud de l’association. Il est réservé aux adhérents et aux bénévoles qui ont un compte : il demande l’identifiant et le mot de passe de ce compte.

Sans compte, vous n’en avez pas besoin : tout ce qui est public se trouve ici, sur les outils.

Ouvrir l’espace adhérents

N° 68

Étude Anthropic du 30 septembre 2026

Un robot peut savoir faire une tâche,
sans être prêt à prendre le poste.

Pour comprendre ce qui peut vraiment changer, il faut croiser la capacité physique de la machine avec son coût, son environnement de travail, les règles de sécurité et la place de la relation humaine.

Trois repères

De la démonstration au déploiement, un long chemin

74 %

du travail physique peut être réalisé par un robot actuel, au moins dans certaines conditions.

34 %

du temps de travail total correspond à ces tâches physiques.

40 ans environ

seraient nécessaires, avec une baisse des prix de 3 % par an comme par le passé, pour que les robots deviennent rentables sur 10 % du travail.

Attention : une tâche qu'un robot sait faire n'est ni une tâche effectivement automatisée, ni un emploi supprimé.

Matrice interactive

Capacité du robot et freins au déploiement

Choisissez un point ou une fiche. La position des métiers français est un repère pédagogique de l'association, pas un score publié par Anthropic.

  • E0 impossible aujourd'hui
  • E1 installation conçue pour le robot
  • E2 lieu de travail organisé (entrepôt)
  • E3 milieu ouvert (route en ville)

Au clavier : Tab pour passer d'un point à l'autre, Entrée pour l'ouvrir.

Lecture transversale

IA et robotique : deux dimensions, pas une note globale

Un métier peut être touché par les deux technologies sur des tâches différentes. Le profil « couplé » est réservé aux cas où perception, décision logicielle et action physique peuvent intervenir dans une même chaîne. Ces positions sont des estimations éditoriales, pas des mesures scientifiques ni des prévisions d’emploi.

Inconnu : l’existence d’un couplage possible ne prouve ni son adoption, ni sa rentabilité, ni l’automatisation de l’ensemble du métier.

Fiches métiers

Comparer les métiers

Vingt-quatre métiers repères couvrent les grandes catégories d'emploi observées par l'Insee : cadres, professions intermédiaires, employés, ouvriers, indépendants et agriculture. Ce choix diversifié ne signifie pas que ces métiers représentent statistiquement 80 % des personnes en emploi.

Six cartes sont affichées à la fois pour garder une page lisible. Les filtres s'appliquent aux vingt-sept métiers avant la pagination. Le catalogue est identique à celui de l'outil IA afin de faciliter la comparaison. En 2024, l'Insee dénombre 29 millions de personnes en emploi et répartit 99,1 % d'entre elles dans six grandes catégories renseignées ; cela justifie la diversité recherchée, pas une règle « 20/80 » par métier.

Un métier absent ?

Demander une fiche construite avec la même méthode

Copiez ce prompt dans une IA, remplacez le texte entre crochets et contrôlez chaque source avant d'utiliser la réponse.

Ce qui est testé : l'IA sait-elle appliquer la méthode de l'article à un métier nouveau, sans inventer un score ni confondre capacité technique, coût, adoption et emploi ?

Étudie le métier suivant : [NOM DU MÉTIER]. Analyse séparément l’IA logicielle, la robotique physique et leur combinaison éventuelle. Appuie-toi d’abord sur les publications de l’Anthropic Economic Index pour l’IA, sur « What work can robots do? » pour la robotique, sur O*NET pour les tâches et sur l’Insee ou la Dares pour l’emploi en France. Pour chaque tâche, distingue capacité technique, usage observé, conditions de déploiement et contrôle humain. Pour la robotique, indique E0 à E3 et les freins sur 5 comme des repères argumentés, jamais comme des scores officiels. Ne parle de combinaison que si l’IA et le robot interviennent dans la même tâche ou chaîne de tâches ; sinon indique « dimensions séparées ». Sépare les faits sourcés, les estimations et les inconnues. Donne les liens directs, la date, la langue, le pays et le périmètre de chaque source. N’invente ni usage, ni robot, ni chiffre, ni effet sur l’emploi. Si les données sont insuffisantes, écris « information manquante ». Type de restitution : [RÉPONSE COURTE / RÉPONSE DÉTAILLÉE / ARTICLE COURT / ARTICLE LONG / GUIDE COMPLET]

À observer : la réponse doit conserver les six rubriques, distinguer les sources américaines et françaises et signaler les limites du rapprochement.

Recommandation : ouvrez les sources citées. Une URL plausible ou un chiffre précis n'est pas une preuve.

Ne pas mélanger

Cinq questions différentes

1

Capacité

Un robot a-t-il déjà réalisé cette tâche quelque part ?

2

Exposition

Dans quel lieu peut-il la réaliser : E0, E1, E2 ou E3 ?

3

Coût

Le coût annuel complet du robot est-il inférieur à celui du travail correspondant ?

4

Adoption

Une entreprise a-t-elle réellement installé la machine et organisé le travail autour ?

5

Emploi

Comment les tâches, les salaires et le nombre de postes évoluent-ils ensuite ?

Méthode

Comment Anthropic construit son indice

1. Repérer les tâches physiques

Les tâches de la base américaine O*NET (environ 900 métiers et 19 000 tâches) sont séparées entre activités physiques et activités intellectuelles ou relationnelles.

2. Chercher des robots existants

Claude examine chaque tâche et cite des machines déjà capables de la réaliser dans des conditions observées.

3. Noter le lieu de travail

Chaque tâche reçoit un niveau de E0 à E3, selon le degré d'organisation nécessaire autour de la machine.

4. Tenir compte du temps

L'indice d'un métier dépend de la part du temps de travail consacrée à chaque tâche.

5. Comparer les coûts

Le coût complet de la machine est comparé au salaire correspondant au même travail.

6. Vérifier sur le passé

De 1977 à aujourd'hui, les métiers plus exposés aux robots de l'époque ont ensuite connu des baisses de salaires et d'emploi : un indice de confiance, pas une preuve.

Quels sont les quatre grands freins ?

Les capacités physiques, surtout la manipulation d'objets ; le coût ; la réglementation ; les préférences des personnes. Selon Anthropic, les limites de capacité bloquent environ 70 % des tâches physiques, et la moitié d'entre elles ne seraient pas automatisées à grande échelle sans des robots plus habiles pour saisir et manipuler.

Pourquoi ne pas afficher un risque de disparition en pourcentage ?

L'étude mesure ce que des robots savent faire sur des tâches américaines, pas la probabilité qu'un métier français disparaisse. Un emploi combine des tâches exposées et d'autres qui ne le sont pas, de la surveillance, des imprévus et des responsabilités.

Limites

Ce que la matrice ne prédit pas

Source principale

What work can robots do?

Russell Legate-Yang et Maxim Massenkoff, Anthropic, 30 septembre 2026 (en anglais). Cette page reformule l'étude pour un public français et distingue toujours capacité, coût, adoption et emploi. Pour l'IA qui écrit, cherche ou calcule, voir aussi IA et métiers : ce qui change vraiment.

Lire la publication d'Anthropic Traduire cette page

Sources complémentaires

Emploi et description des tâches

Repères vérifiés le 11 octobre 2026. Aucune donnée saisie dans les filtres ne quitte cette page. Les marques et publications citées appartiennent à leurs titulaires.